Archive for March, 2010

Skipfish : outil d'audit de sécurité pour les applications web

Mar 24 2010

securiteChez groupeReflect, la cellulle Testing – Qualité utilise habituellement différents outils permettant de vérifier la sécurité des applications que nous développons. Parmi ceux-là, RATS et Nikto font partie de ceux que nous utilisons et qui font, également, partie des logiciels d‘audit de sécurité d’applications web les plus usités sur le web. Cependant, cette hiérarchie pourrait être modifiée avec l’arrivée d’un  nouveau venu : skipfish. Read the rest of this entry »

Buzzshit et autres vapeurs…

Mar 23 2010

Je commence à en avoir sérieusement assez avec le baratin que l’on lit ou entend à longueur de temps sur le buzz, les RP 2.0 et qu’il suffit d’aller chercher des blogueurs, et maintenant des twiterers, qui docilement relayeront le message à leur audience passive, là où leur cerveau est disponible.

Il n’y a aucune efficacité et modernité véritables là-dedans.

Nous ne sommes plus à l’ère de l’interruption, en signal alternatif, nous sommes en courant continu. L’enjeu n’est pas de balancer des impulsions, d’agresser tout le monde en jetant des pierres dans la marre en se croyant le plus malin parce qu’on fait le plus gros plouf. Les poissons foutent le camp dans ces conditions. Les gens veulent une relation saine et durable. Aurait-on oublié que la confiance est aussi une valeur clé, et que la confronter à du risque sous prétexte de faire marrer ou peur, c’est quand même du risque. Les accidents de manquent pas. Combien de réussites pour combien d’accidents ?

Nous sommes à l’ère de l’engagement, où le but est surtout de se connecter aux gens et de les rendre acteurs et non plus que ce soit la marque qui le soit uniquement. La transformation fondamentale est de passer d’une logique de campagnes à un solide territoire d’engagement. Un environnement pour cultiver le contact à la clientèle, pas un champ de tir. D’ailleurs si on pouvait arrêter d’appeler les clients des annonceurs, ça serait un signe de la compréhension de notre monde actuel.

Alors, cela oblige à avoir une véritable stratégie, des produits qui tiennent la route et dont on connait les vertus et les failles tels que ceux qui achètent les conçoivent. C’est plus compliqué que de faire du buzzshit, qui n’est souvent qu’un bon vieux stratagème pour faire prendre des vessies pour des lanternes.

Comme nous l’avons dit au travers de notre livre blanc sur l’attention marketing, il ne suffit pas d’émettre des messages, c’est l’attention qui compte et l’engagement qui en découle. De l’engagement qui n’a rien à voir avec le nombre de fans dans une page Facebook. De l’engagement qui se traduit par de la production de matière, de la valeur. Les consommateurs ne sont pas des morceaux qu’on empile et qu’on regarde pour se dire qu’on en a plein. S’ils ne sont pas actifs, c’est qu’ils sont partis ailleurs.

Un consommateur engagé, ça se cultive, ça s’entretien, ça se chouchoute. C’est un travail moins glorifiant que de s’en payer une tranche avec une vidéo débile, mais c’est du travail de fond qui structure de la relation durable et pérenne. Le genre de chose qui se retrouve dans de vrais indicateurs business réguliers. Le genre de chose qui aide vraiment la marque à intégrer le consommateur et à devenir cette marque conversationnelle dont tout le monde parle sans comprendre que ça ne se fait pas en faisant des claquettes.

Si on agit qu’en surface, on ne fait pas grandir les marques, on ne les aide pas à gagner l’avantage concurrentiel vital qu’elles doivent acquérir à l’ère de l’économie de l’attention. La route est longue et les problèmes s’appellent changement, gouvernance, pilotage, modèle, métriques, ROI.

Hannibal avait de beaux éléphants et était le champion de la tactique, mais il n’est pas allé bien loin …

Texaco radical makeover

Mar 17 2010

New client Delek asked Design is Dead to perform a quite radical makeover on both Texaco.be and Texaco.nl. They scrubbed up, put on their surgical masks and started cutting and shaping. Creative surgeries resulted in a dynamic website which looks attractive and contemporary, and is extremely easy to move around in. On top of that, the user is instantly stimulated to take actions (find a station, visit a shop,…) thanks to strategically placed and aesthetically designed content. Check out the refuelled and futureproofed Belgian and Dutch Texaco websites!

iPod, iPhone, iPad, iGod, Steve Jobs réenchanteur du monde ?

Mar 15 2010

the economist 01/2010

the economist 01/2010

Il y a quelques semaines, attendu comme un messie par ses fidèles, le gourou Steve Jobs, l’homme qui change nos vies, présentait l’iPad, dernier né d’Apple, au cours d’une grand-messe où une assemblée communiait dans l’attente de la révélation de la toute nouvelle création dont l’avènement marquerait un pas de plus vers l’intégration numérique ; communion partagée par la quasi-totalité des médias qui ont assuré ainsi une promotion planétaire gratuite à l’iPad. Il faut dire que le destin des précédentes créations d’Apple mérite que l’on porte attention à chaque nouveauté de la firme. En se plaçant du côté des usages et des usagers, tant du point de vue de l’ergonomie des interfaces que des services potentiels, Apple, personnifié par Steve Jobs, a fortement mobilisé et affecté l’expérience des utilisateurs. Cependant, le comportement de certains fidèles, les couvertures de magazines, textes ou iconographies à résonance biblique (ici ou ), et le champ sémantique du religieux relevé dans nombre de commentaires interpellent. En 2007 déjà, le NY Magazine titrait iGod. Comment tenter une explication ?

Une piste est offerte par un texte du médiéviste Charles Bourget que je me suis souvenue avoir exploité pour une analyse de tendances lors d’un séminaire Arts Appliqués. Ce texte, « la tension topologique du virtuel », traite du rapport à l’espace dans une approche psychanalytique qui est sans doute en jeu dans le phénomène. Ce que montre Bourget, c’est que le cyberespace depuis le web jusqu’à la réalité virtuelle, introduit une tension topologique. Pour résumer, on peut considérer deux types de rapport à l’espace pris au sens large : les modèles à prépondérance euclidienne qui mettent l’environnement à distance et cherchent à le quantifier et les modèles à prédominance topologique, qualitative et intuitive ; schématiquement, la mesure, le matérialisme et la science face à l’espace intérieur, la spiritualité et l’intuitivité. Chaque individu dans chaque société et chaque époque élabore un mix de ces deux approches qui le caractérise. Cette double relation avec le réel crée une tension que nous vivons tous entre les deux modèles. Dans la société occidentale moderne, matérialiste et rationnelle, le modèle euclidien prédomine. On sait comment Marcel Gauchet a repris le thème du déclin de la relation topologique au monde, incluant le religieux, au profit de la relation euclidienne depuis le primitif jusqu’à aujourd’hui (le désenchantement du monde). Or la dimension intuitive du rapport au réel, de type sensoriel et émotif, demeure une nécessité pour l’équilibre du sujet. En ouvrant de nouvelles possibilités d’accès à cette dimension dans notre monde intérieur, le cyberespace offrirait une alternative de réenchantement du monde.

Si l’on accepte cette hypothèse de Bourget, on peut mieux comprendre la ferveur provoquée par les promesses d’accès à cet espace que représente Apple personnifié par Steve Jobs. Plus ces appareils nous donnent de possibilités d’accès aux mondes virtuels, plus ils proposent d’augmenter le réel, plus la convergence numérique et plus leur ergonomie et leur autonomisation leur confère un rôle de prothèse globale, multitâche et quasi-permanente, plus leur annexion à l’espace mental devient facile…et peut-être même addictive. Le cyberespace, ubiquitaire, utopique et uchronique, autorise de fait une nouvelle perception et de nouvelles relations à l’espace. L’expérience du temps réel et de l’interaction jusqu’à l’immersion développe une nouvelle sensorialité et fait la part belle à l’émotion. Avec l’accès au web d’abord, puis aux applications de réalité augmentée qui fleurissent sur nos mobiles, et bientôt à l’immersion dans des réalités virtuelles, nous disposons de nouveaux moyens de tisser avec notre environnement des rapports d’imbrication des différents niveaux de réalité et d’y introduire des rapports de type poétique, a-scientifiques et a-euclidiens, à côté des rapports simplement utilitaires. Cette évolution ouvre la porte à un renforcement d’une conception topologique du monde et à un nouvel équilibre avec l’approche euclidienne. Et c’est en cela qu’il nous conduirait vers un possible réenchantement du monde. Dans un moment où les pressions topologiques sont illustrées par la pression des phénomènes religieux, Steve jobs serait celui qui offre une promesse alternative d’accès à un monde réenchanté…ce qui pourrait éclairer la sémantique relevée dans les médias à son propos. Pour plus, le texte complet de Charles Bourget est toujours accessible.

KBC Home Loan Invest simulator

Mar 15 2010

KBC unfold its new tool to calculate your mortgage loan. The project was fully executed by The Reference, resulting in a very user-friendly tool.
The result is a fresh looking application and it’s like child’s play to determine the sum you want to borrow and would like to pay back each month. After some basic input, you can start playing with two sliders to recalculate the payback period, the monthly repayment and the sum to borrow. It is a crystal clear and easy start to embark for a KBC Home Loan Invest.
It is quite obvious that KBC and The Reference have made an extra effort to create an application that is fully focused on the ease-of-use. The interaction of the tool has highly benefited from using jQuery technology combined with a well thought and ergonomic design and wire framing.

Kaiku is Live!

Mar 10 2010

Emakina has just launched Kaiku, the new Benecol website for the Spanish market.

In a nutshell, www.kaikubenecol.com is a must for people who want to fight bad cholesterol. It provides general information, personalized advices, tips, suggestion of recipes, activities, etc…

In the future Emakina will launch the Belgian, Swiss, German and Finnish websites all with their very own Daily Steps Programs.

Double slam for Emakina at the IMA

Mar 5 2010

During the last Interactive Media Awards, which took place recently in the United States, Emakina won two awards, one for « I Love Radio Advertising » and one for « Nescafé ».

- The web site « I Love Radio Advertising » received the « Outstanding Achievement Award » in the category Radio. It lauded the attention paid to user-friendliness as well as the development of an online data base containing some 60.000 radio ads, spanning 25 years of radio history. « I Love Radio Advertising » allows visitors to (re-)listen to the most legendary radio ads, create a playlist with their favorite ads, download them, and more! Its powerful search engine also makes it possible to find ads in the data base using various intelligent search criteria such as brand, sector, genre, era, language, and agency.


- The Nescafé web site also received an « Outstanding Achievement Award », in the category Food/ Beverage. This site is a cross-media platform built around the Nescafé brand. Through its «Design your cup» module the web site helps to create higher brand awareness by renewing the product experience beyond the web. The cup itself is at the heart of the Nescafé brand activations.

Facebook gagne de l'argent, mais ne rassure personne

Mar 4 2010

Donc, Facebook nous annonce gaiement qu’elle va sortir “environ” 600M$ de revenus, soit deux fois plus que l’année dernière.

Le détail s’avère aussi instructif que source de circonspection
Capture d’écran 2010-03-03 à 21.34.25

  • Facebook parlerai des marques comme “en situation d’expérimentation” (sic) dans l’utilisation des ses solutions publicitaires. C’est sans doute prometteur dans l’idée, autant que cela donne à penser en terme d’immaturité du modèle quand le marché attend des solutions claires et de la visibilité. Chacun appréciera.
  • On sera évidemment surpris par la faiblesse des Ads Microsoft. J’avais pour ma part zappé l’apparent retrait de la firme de Redmond à se servir de la plateforme en ce sens … Passons.
  • Désappointement total par contre, devant la dégringolade du marché des cadeaux virtuels. Considéré comme une véritable poule aux oeufs d’or, sinon carrément un vrai modèle de business il y a peu, ces résultats font l’effet d’une douche froide. Ça sent l’évaluation à deux balles et les changements de métriques. Ce n’est pas sérieux.
  • On notera enfin que le marché du social gaming est bien réel puisque c’est le premier centre de revenus de Facebook (quoi, vous ne jouez pas à FarmVille ?). De quoi s’interroger sur les récentes annonces de la firme visant limiter les notifications de ce centre de profit sur les murs, sans parler du potentiel inexploité des apps, sous-représentées dans l’interface au profit d’un suivisme de Twitter.

Au final, tout cela présente un paysage certes profitable, mais instable, flou et finalement incertain pour tous ceux qui voudraient fonder un business model là-dessus.

Il est utile de rappeler que Facebook a beau avoir levé (et grillé) 1,5Md$ de cash, l’entreprise n’est jamais entré en bourse et n’est pas cotée. Cela occasionne des sujets croustillants sur sa valeur supposée et alimente la chronique mondaine sur des spéculations de rachat. On a beau être des géants du net et appréhendé comme des grandes firmes planétaires, la communication financière et l’appréciation des résultats échappe aux règles et tient parfois plus de la PME que de l’éthique et des standards du business.
Cela explique sans doute à quel point on ressort de la lecture de ces chiffres et des appréciations qui s’y trouvent avec cette sensation de flou, d’amateurisme, de vaste bordel. On mesurera aussi combien rumeurs et spéculations fabriquent nuages de fumées et autres lanternes ayant pour réalité d’être des vessies. On s’interrogera enfin sur la solidité de tout cela.

Le leçon que j’en tire pour ma part n’est pas qu’il faut fuir à toute jambes et se priver d’un terreau d’usages sur lequel se retrouve, rien qu’en France, un quart de la population. Il faut “simplement” faire preuve d’agilité et, puisque Facebook nous y invite lui-même, à expérimenter, à être en mode web 2, le vrai, celui où l’avancement de l’investissement se fait au résultat. Reste, évidemment, à avoir un objectif et des indicateurs

Facebook,ou le crépuscule des geeks

Mar 4 2010

Ces dernières semaines, nous avons assisté à un petit événement lourd de significations. En lançant Buzz, Google a surtout laissé à penser que Wave était un flop et Buzz, un recyclage. Buzz a toutes chances d’être aussi un flop, car ce que cette histoire raconte, c’est celle de la fin de la domination de la geekerie, au sens d’une certaine complexité technologique.
La société de l’information n’est plus l’apanage des geeks. Elle s’est sacrément massifiée. Elle est aujourd’hui peuplée de vrais gens, non-technophiles. Même au sein des blogs, les geeks sont devenus une minorité et l’élite blogueuse geint de l’envahissement du péquin moyen et de ses réactions de comptoir. Il va falloir s’y faire.
Oui, les outils de Google sont fantastiques, ils sont modulables et distribués et complexes. Ils correspondent en fait à un public éclairé, ou à des travailleurs de l’information soucieux de leur productivité. Vous me direz que c’est un marché, et c’est vrai, mais ce n’est pas le marché de masse de l’internaute de base, je devrai dire celui de l’outillage digital de Monsieur tout le monde.

Le gagnant de ce marché s’appelle Facebook. Pourquoi ? non pas parce que Facebook développe un rythme de croissance insolent, non pas par sa taille, mais par la position centrale qu’il a acquis dans les usages numériques.
Monsieur tout le monde cherche sur Google tous les jours, a l’email que lui a mis dans les pattes sont fournisseur d’accès et s’est inscrit (ou va s’inscrire) sur Facebook.

J’ai moi-même régulièrement cogné sur Facebook, raillant le caractère “bas niveau” des usages et son côté bon à tout faire et à ne rien faire. Mais c’est une réaction de professionnel soucieux de productivité, pas de dillétante. Aujourd’hui, je dois constater que c’est une force. Facebook est une commodité et du loisir, et il est simple d’emploi.
Ses conversations ne valent peut-être rien, mais elles existent, massivement. Son modèle conversationnel est en phase avec les usages sociaux qui sont la modernité, là où l’email est vieux, trop sérieux, administratif.
Facebook, c’est aussi de l’engagement, assez faible et avec des usages très encadrés, mais c’est de l’engagement quand même, et de l’engagement massif. Facebook est un réseau social, il devient chaque jour un peu plus une plateforme d’engagement. La professionalisation croissante de ses outils marketing en témoigne. Le retour en scène des applications aussi.

Facebook est mainstream. Et ils ne sont pas légions à prétendre l’être. Apple l’est aussi à travers iTunes. Tous les deux ont la qualité d’être très intégré dans la proposition et en même temps très fermé. Cela fait l’objet d’une critique récurrente, émanant des geeks, sauf que cela semble visiblement satisfaire très bien monsieur tout le monde, qui se fiche des APIs et des paillettes.

Je veux évidemment parler de Facebook Connect, qui est selon moi la grande victoire dont Facebook peut s’enorgueillir et qui lui permet de voir loin.
Quand cette technologie, qui permet notamment de se créer un compte à travers son profil Facebook, est sortie, nous étions à la fois excités et perplexes. Excités par l’opportunité simplificatrice que cela représentait. Perplexe car, à l’époque, il n’était pas du tout certain que les gens acceptent ça, qui plus est alors que venaient de se dérouler des révoltes d’utilisateurs par rapport à de changement des règles du jeu de Facebook.
Quelques deux ans plus tard, force est de constater que ça marche magnifiquement bien. Que chaque jour qui passe montre que cette facilité est transformée par des publics tout sauf geeks. Pendant ce temps, OpenSocial, sorti en même temps, n’affiche pas le même succès.

Twitter et Google répondent très bien à ce que les geeks demandent, mais ils ne réussissent pas à se placer au centre. Facebook a gagné la position du compte maître, celle de la clé par laquelle l’utilisateur lambda développe des services et des usages.
En fait, Google partait de ce bon vieux principe que la base, c’est l’email. Facebook ne s’est pas construit sur la messagerie, mais sur l’outillage réseau personnel, l’outillage proximité pour être plus précis. C’est maintenant qu’il a une base installée d’utilisateur massive, maintenant qu’il capte presque 10% du trafic du web et presque autant de temps que nous le passions devant le 20h au siècle dernier, chaque jour, qu’il va se doter d’une (vraie) messagerie. Un outil périphérique en fait, certainement pour répondre aux attentes d’une population plus âgée et plus sensible à cet outil ancestral.

Facebook n’a pas la prétention d’imposer de la technologie, il apporte simplement, tant pour l’utilisateur que pour la marque, des outils simples pour travailler l’engagement et la connexion au réseau social. Zuckerberg avait fait son deuil de monétiser le social graph, la proximité personnelle. Il a réussi à en faire un terrain de jeu, il réussira peut-être à en faire un terreau de business. D’autant plus qu’il a enfin une machine rentable.

Sans doute que Facebook réussis dans une sorte de nivellement par le bas. Sans doute que c’est faible, pas bidouillable pour un sou, mais ça satisfait très bien monsieur Toutlemonde et madame Michu, tellement plus nombreux …

Brice talks about the death of traditional advertising

Mar 4 2010

PUB and BFM Today recently invited Brice Le Blévennec for a filmed interview on the inertia of traditional media. How can press groups and advertisers adapt themselves to better respond to the evolution of society?

Our visionary of the world of communication underlined the many rear guard actions taken by the sector. “The media must change their way of operating”, he says “The world has changed, habits have changed and readers have changed too. The future is now in the hands of a new generation, that of the digital natives, those who have never known life without the cell phone.”

You can review Brice’s baleful interview on the BFM website.

To continue thinking on these lines, here is a recent presentation of Brice Le Blévennec on the future of communication and the media entitled “Looking at the future?

Emakina.NL scoort met Topsport Amsterdam

Mar 3 2010

Topsport Amsterdam is dé onmisbare schakel voor (top)sporters, supporters maar ook bestuurders van sportclubs in Amsterdam op weg naar goud. Een behoorlijke klus om al die verschillende doelgroepen zo effectief mogelijk te informeren en te ondersteunen.

Verbindend platform
De nieuwe website biedt een verbindend platform voor álle partijen waar Topsport Amsterdam mee te maken heeft. Sportbonden komen er in contact met organisatoren van sportevenementen. Jong talent kan er terecht voor coaching en advies en sponsoren vinden er geschikte partners. Het online platform helpt Topsport Amsterdam om haar rol als regisseur van alle topsportzaken in Amsterdam nog beter te vervullen.

Na een strategisch traject realiseerde Emakina.NL een geheel vernieuwde website  voor de stichting.  Emakina.NL is verantwoordelijk voor het concept, design en technische realisatie.

MySite new release for Truvo

Mar 3 2010

Since September, Emakina has been delivering a production release with new features of MySite for Truvo every two weeks.

The 10th version of MySite went live quite recently and offers great added value: e-couponing module, sub-domains, clone module, heading specific business card, ‘duplicate content’ deletion, and many other new features.

The MySite environment makes it possible for advertisers to manage the branding of their business using a variety of modules and thus creating a personalized website that’s easily adjustable via a very intuitive user interface.

Retour sur le 1er Connecting Drink de groupeReflect

Mar 1 2010

Et tout d’abord un grand merci à tous les participants à cet évènement. Plus de 20 personnes étaient présentes à cette première soirée qui a été l’occasion pour nous de vous rencontrer, de vous présenter nos métiers, nos façons de travailler, nos collaborateurs et nos locaux… je l’espère aussi, l’occasion pour vous d’en savoir plus à notre sujet, de partager vos envies et vos expériences…  

Voici quelques photos prises au court de la soirée.
 

 

Les premiers retours que nous avons eus étaient très positif et nous pensons donc déjà à une seconde date.

Nous avons déjà des pistes d’améliorations pour la prochaine fois (par exemple avoir un vrai appareil pour les photos ;) ), si vous aussi vous avez des idées, n’hésitez pas à nous en faire part ici même, tout comme vos impressions sur ce premier connecting drink.

Zoom XXL avec Microsoft Seadragon & Deep Zoom

Mar 1 2010

Pour réaliser des Zoom XXL nous utilisions la techno Seadragon et Deep Zoom de Microsoft.
Deep Zoom permettent de zoomer presque arbitrairement dans des grandes images de manière performante via la techno Silverlight. Mais vu que le taux de pénétration de Silverlight qui n’est pas très élevé, il existe un portage officiel Ajax et un portage Flex (moins officiel).

Deep Zoom, ou d’ailleurs toute autre technologie, tels que Google Maps, ViaMichelin etc, utilise ce qu’on appelle une pyramide d’image qui offre l’affichage de grandes images de manière efficace.

pyramide d’image

La photo ci-dessus illustre la présentation de l’image  en forme d’une pyramide. L’image est  stockée dans toute taille dans de nombreuses résolutions différentes, ainsi que ces différentes résolutions tranchées dans de nombreuses régions, à savoir les tuiles.

Vu que l’image originale  est stockée dans différentes résolutions, on peut afficher la résolution qui est le plus proche de celle dont nous avons besoin et dans un cas où l’ensemble de l’image ne s’adapte à l’écran, seules les parties de l’image (tuiles), qui sont effectivement visibles. Le réglage de notre pyramide, tels que le nombre de niveaux et de tuile de taille nous permet de contrôler le transfert de données.

L’image pyramidale est évidemment plus lourde que la taille du fichier image originale. Mais comme vous le voyez sur l’illustration ci-dessous, en ce qui concerne la bande passante, la pyramide est beaucoup plus efficace pour l’affichage haute résolution, car la plupart des parties de l’image ne sont généralement pas visibles de toute façon.

Cadre

Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus, il y a encore plus de données chargées que nécessaire pour afficher tout ce qui est visible sur l’écran. C’est là que les paramètres  de l’image de la pyramide entrent en jeu: la taille des carreaux et le nombre de niveaux permet de déterminer la relation entre la quantité d’espace de stockage, le nombre de connexions réseau et de la bande passante requise pour l’affichage des images en haute résolution.

Pour construire la pyramide d’images Microsoft propose le logiciel gratuit Deep Zoom Composer. Il met aussi à disposition une DLL pour faire des scripts en .NET.

OpenZoom est alternative Open Source qui offre la possibilité de créer des pyramide d’images via d’autres librairies que celles proposées par Microsoft.
Il existe des partages Python, Ruby, Java et PHP… La dernière étant développée par mes soins (Une version PHP5.3 devrait prochainement arriver).

Emakina designs ING Belgium’s new mortgage loan website

Mar 1 2010

ING Belgium asked Emakina to develop the new website for its mortgage loans.

The final mini-site suggests several credit formulas to candidate buyers and pays extra attention to ING’s green loans. In addition, everyone interested in a new real estate project can find numerous useful tips and advice on this website.

Emakina was responsible for the new website’s structure, design and integration.

The graphic make-over gives a taste of mother website ING.be’s future developments.